Centabous
Centabous, DVD, 1h05
Réalisation: Raymond Décary
Production: Communication Décary
Prix pour organismes et institutions: 49.95$
Prix pour particulier: 19.95$
Pour ne plus taire, sur cette terre, les maux sans mots...
Nous sommes entourés de 6 jeunes de 21 à 31 ans. 2 gars, 4 filles. Tous présentent des troubles sévères et persistants de santé mentale. Chacun témoigne de sa maladie en 3 temps : avant, pendant et aujourd’hui. Tout cela est intégré à des lieux, des endroits significatifs pour chacun d’entre eux. Ce qui est remarquable et qui saute aux yeux est que tous, sans exception, sont arrivés autour de la table repliés sur eux-mêmes au début du projet alors qu’aujourd’hui, ils s’ouvrent comme des fleurs. Chacun, à sa façon, a su découvrir les mots pour dire, pour nous rendre complice de son aventure. Chacune de leurs histoires trouve sa lumière et fera réfléchir les jeunes, à qui s’adresse en premier lieu ce documentaire.
Tous et toutes acceptent leur maladie et en parler à la caméra constitue une grande étape ver la réconciliation avec eux-mêmes, ainsi qu’un pas vers leur réinsertion sociale.
Il y a Dominique, 31 ans, mère monoparentale qui a reçu un diagnostique de Trouble de la Personnalité Limite. Tout au long de sa vie, ses comportements ont été violents, sans qu’elle puisse comprendre pourquoi. Beaucoup de «pourquoi» ainsi que des dépressions l’ont amenée à demander de l’aide. En 2001, elle a découvert la peinture, son havre de paix. Aujourd’hui, pour sa fille, son ange, elle tient à faire des efforts pour bâtir une meilleure vie.
Il y a Linda-Élaine. Déjà, à 12 ans, elle enchaînait la consommation de drogue excessive, les peines d’amour et les tentatives de suicide. À l’âge de 18 ans, on l’a diagnostiquée Schizophrène. Elle a traversé de nombreuses tempêtes et vit aujourd’hui avec ses parents qui l’appuient et acceptent sa maladie, tout comme elle. Elle commence à travailler, elle sourit à la vie.
Jessénia, 28 ans, Schizophrène. Elle a quitté son domicile à l’âge de 14 ans pour vivre dans la rue. Son itinérance la menée jusque dans les ruelles de Toronto. Aujourd’hui, elle occupe un emploi, possède son appartement et adore sa famille. Un bel exemple de résilience.
Véronique, 24 ans, souffre d’un trouble affectif bipolaire. D’abord silencieuse au début du projet, elle sourit et s’extériorise allégrement. C’est une artiste. On la retrouve dans l’atelier de son frère, qui a su l’épauler au cours des moments difficiles qu’elle a vécus.
Yannick souffre lui aussi d’un trouble bipolaire. La vie n’est pas toujours facile pour lui. Mais au contact du groupe, il s’est ouvert et comprend mieux sa maladie aujourd’hui. Il en parle, et c’est énorme! On le retrouve dans un café de Terrebonne, où il nous raconte que son mal de vivre est toujours présent, mais qu’il essaie de plus en plus de faire avec.
Maxime, 25 ans, respire le calme. Mais il n’en a pas toujours été ainsi. Il a connu le SUPER MAX avec ses périodes de manies. Aujourd’hui, il va mieux. Il a été hospitalisé juste à temps, nous raconte-t-il. Maxime est musicien, il adore la musique. On le retrouve dans les rues de l’Assomption, son village natal, où il a toujours pleins d’amis.
Chacun, à sa manière, a appris à dire pour vivre. S’accepter, c’est déjà commencer à guérir!
Nous sommes fiers de souligner que la production Centabous figure à titre d’outil de référence au Centre national d’excellence en santé mentale du Ministère de la santé et des services sociaux du Québec.
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